21/02 : journée internationale des Guides à Clermont-Ferrand

Le 21 février est devenu depuis quelques années la « Journée internationale des Guides », l’événement parfait pour présenter notre métier, souvent méconnu.

 

À cette occasion, les guides-conférenciers, munis de leur « roue de la Culture », ont décidé́ d’être la voix du patrimoine en venant à la rencontre du public et en l’interrogeant sur ses connaissances du patrimoine local.

 

Qu’est-ce qu’un guide-conférencier ?
C’est une personne passionnée mais c’est aussi un.e professionnel.le diplômé.e, titulaire d’une carte nationale et agréé.e par les Ministères en charge de la Culture et du Tourisme. Son objectif est de partager son amour de la culture et ses connaissances avec tous les publics.

 

L’association GRENAT
Créée en 2002, c’est une association professionnelle fédérant des guides-conférenciers en Auvergne – Rhône-Alpes. L’association compte plus d’une centaine de membres et s’est donnée pour mission la promotion et la défense du métier de guide-conférencier.

=> https://www.lesguidesgrenat.fr/

 

Où ont lieu ces interventions ?
Le vendredi 21 février 2020, venez à la rencontre des guides-conférenciers sur la place de Jaude entre 13h30 et 17h30.

Rendez-vous au kiosque, à proximité de la statue de Vercingétorix, et mettez à l’épreuve votre connaissance du territoire : surprenez-vous !

Plus d’infos : https://www.facebook.com/events/3433198713421477/

Ancovart : les guides conférenciers font un tour

L’Ancovart tient ses Journées nationales jusqu’à samedi, à Polydome, à Clermont-Ferrand

Pour une fois, les guides-conférenciers vont se laisser guider. et découvrir l’Auvergne « pour que de simples visiteurs, ils en deviennent à leur tour les ambassadeurs » selon la jolie formule de Laurence Moldoch, vice-présidente de l’Ancovart qui tient ses Journées nationales à Clermont-Ferrand.

– Quel est le but de l’Ancovart ? « Celui de réunir les guides-conférenciers pour se retrouver et se former, car c’est un métier très solitaire. Au départ nous ne réunissions que ceux des villes d’art et d’histoire mais depuis 2011, il n’y a plus qu’une seule carte de guide-conférencier alors nous accueillons tout le monde et nous comptons près de 230 membres. »

– Justement, comment devient-on guide conférencier ? « Il faut une licence professionnelle que l’on peut suivre à Clermont-Ferrand. Cela demande des connaissances en de nombreux domaines : histoire, histoire de l’art, etc. et la maîtrise de deux langues étrangères. »

– Est-ce un métier difficile ? « C’est un métier très saisonnier, très précaire avec une majorité de femmes. Il est de plus en plus difficile d’être salarié, et le statut d’auto-entrepreneur se développe. Cela signifie qu’il faut chercher des clients en leur proposant des visites clés en main ce qui nécessite beaucoup de recherches en amont. C’est souvent un métier en plus. »

– La concurrence est rude ? « Oui. Il y a celle des greeters , des gens qui connaissent très bien une ville, un lieu, une activité et qui se rémunèrent au pourboire. Et puis, il y a les audio-guides dans les musées, alors que l’intérêt d’une visite guidée c’est justement l’échange. »

– Pourquoi avoir choisi Clermont-Ferrand ? « Chaque année nous changeons de ville et tout se fait sur la base du volontariat pour l’organisation. Cela faisait près de quinze ans que nous n’étions pas revenus en Auvergne, la dernière fois c’était au Puy-en-Velay. »

– Qu’allez-vous faire durant ces journées ? « Jusqu’à vendredi, les adhérents vont suivre des conférences, des visites, des ateliers et des tables rondes autour du thème de la Pierre et l’Eau qui est incontournable en Auvergne. Et samedi ceux qui le souhaitent visiteront en plus le château de Villeneuve-Lembron et l’Aventure Michelin. L’idée est qu’ils découvrent ce coin d’Auvergne et qu’ils en deviennent les ambassadeurs ! »

Géraldine Messina geraldine.messina@centrefrance.com

Conférence « Léonard de Vinci, le génie de la Renaissance »

Jeudi 16 janvier, les Catherines organisent une nouvelle conférence qui sera animée par Luce Genévrier, guide-conférencière à Vade Mecum en Terres d’Auvergne.

À l’occasion des 500 ans de la mort de Léonard de Vinci, une grande rétrospective est actuellement organisée par le Musée du Louvre. Grâce aux Catherines et à Luce, pas besoin d’aller jusqu’à Paris pour en apprendre plus sur cet artiste de renom (même si on vous conseille quand même d’aller voir l’exposition !), il suffit de se rendre au Bon Pasteur à Clermont-Ferrand.

Pour assister à la conférencer « Léonard de Vinci, le génie de la Renaissance », rendez-vous à 18h30, jeudi 16 janvier 2020, au 10 rue du Bon Pasteur à Clermont-Ferrand

Pour suivre l’actualité des Catherines, ça se passe sur les réseaux sociaux :

Les vitraux de la cathédrale expliqués aux enfants

La Montagne – 31/12/2019

Toute la lumière sur les rosaces (sic)

La date retenue, le lendemain du jour de Noël, se prête sans doute mal à l’exercice. C’est probablement la raison pour laquelle l’activité proposée par la Maison du Tourisme au jeune public, une visite commentée des vitraux de la cathédrale, n’a recueilli qu’une faible audience. Mais ceux qui étaient présents, parents compris, ont largement tiré profit des connaissances et des commentaires avisés de la guide conférencière Iris Lucand.

Chaque époque a enrichi la cathédrale de ses trésors

L’histoire des vitraux est intimement liée à celle de l’édifice. Ce chantier séculaire, débuté en 1248, n’a pris fin qu’au tout début du XX e siècle. Chaque époque a enrichi la cathédrale de ses trésors.

Outre quelques merveilles, dont les immenses rosaces ou les verrières récupérées après la destruction d’une ancienne église romane et rassemblées au sein de la chapelle Sainte-Anne, la cathédrale recèle quelques oeuvres récentes, notamment des vitraux de 1982 et 1992 dus à Alain Makaraviez sa femme Edwige Walmé. Ceux-ci reprennent notamment les scènes de la Genèse et de l’Apocalypse, où figurent vingt-quatre vieillards rassemblés en huit rosaces autour du Christ. Certains portent des lunettes à montures modernes ou fument la pipe, ils sont blancs, noirs ou jaunes, et tous ces détails amusants sont conformes à l’esprit des sculptures médiévales.

De nombreux détails ou particularités ont ainsi été dévoilés. Mais s’adresser des enfants nécessite de mettre son discours à la portée de ce jeune public. Ce que n’a pas manqué de faire Iris Lucand en veillant notamment à user d’un vocabulaire accessible, quitte à l’étoffer par la suite à l’attention des adultes accompagnants.

Belle année 2020 !

Les guides-conférencières de l’association Vademecum en Terres d’Auvergne vous présentent leurs meilleurs vœux pour l’année 2020 ! 

Nous vous souhaitons qu’elle soit riche en découvertes et remplie de passionnants voyages et visites guidées. 

Au plaisir de vous faire découvrir les merveilles de notre région, l’Auvergne… 

En panne d’inspiration ? Consultez nos idées de visites !

Les 36e Journées Européennes du Patrimoine (JEP)

Les Journées européennes du patrimoine (JEP) se tiendront cette année les 21 et 22 septembre 2019 autour du thème « Arts et divertissements ».

Affiche-JEP-2019 arts divertissement

Ce thème est propice à de nombreuses visites et découvertes… Pour l’occasion, les patrimoines de spectacle, de sport, des fêtes, des jeux et des jouets – lieux de rencontres et de culture – seront à l’honneur et ouvriront leurs portes au public.

De l’Antiquité au 21e siècle, pendant 3 jours, (re)découvrez les théâtres et autres salles de spectacles, les cinémas, les musées, les lieux de culte…

Et comme nous ne pouvons pas tout mettre ici, retrouvez notre sélection en Auvergne !

Clermont Auvergne Métropole

Riom Limagne et Volcans – RLV

Mond’Arverne Tourisme

Plus d’infos : https://mab-gergovie.fr/

« Points de vue sur les espaces de verdure à travers les rues de Clermont-Ferrand »

La Montagne 03/09/2018
Nos montagnes vues du centre-ville

Vous déambulez dans les rues étroites du centre-ville de Clermont, il y a du gris, du noir, du beige, et les couleurs des échoppes qui jalonnent les rues passantes. Et du vert ? Toute la ville est entourée par la nature des montagnes d’Auvergne. Elle est visible à travers les rues de la ville, et nous vous indiquons les meilleurs emplacements pour la contempler.

De la verdure

La métropole de Clermont-Ferrand s’est bâtie sur un maar, un cratère d’explosion qui a laissé place à l’enfoncement d’une partie de la ville de Clermont lorsqu’il s’est asséché il y a 156.000 ans, ce qui donne cet effet « cuvette » à la ville. Certaines rues sont plus ouvertes que d’autres et laissent entrevoir la chaîne des Puys qui s’étend sur trente-deux kilomètres à l’ouest de Clermont. Pour les plus reconnaissables, le puy de Dôme, le petit puy de Dôme et le puy Pariou. « On est bloqués par Royat qui est très proche des montagnes et nous empêche de voir les autres sommets de la chaîne des Puys comme le petit Sarcoui ou le puy de la Coquille », explique Laurence Moldoch, une des guides conférencières d’Auvergne. Elle conseille aux promeneurs de se rendre au sommet de la rue des Gras, devant le parvis de la cathédrale, ou bien place de la Poterne, près de la fontaine d’Ambroise. Iris Lucand, sa collègue, cite également la place de la Rodade à Montferrand, où l’on peut voir les trois puys, ainsi que le sommet de la place Royale ou la rue Lagarlaye près du musée des beaux-arts.

L’office de tourisme de Clermont-Ferrand conseille d’aller place de Jaude, au niveau de la statue de Vercingétorix qui offre une vue imprenable sur le puy de Dôme.

Les ubrexeurs et adeptes du parkours ( *) à Clermont, nous confient pour leur part quelques coins pour prendre de la hauteur et admirer le panorama autour de la ville. « Les meilleurs spots pour admirer la vue, ce sont les côtes de Chanturgue ou la carrière de Nohanent », propose Mohamed Fari, un membre du collectif central parkour . On peut distinguer les principaux sommets des alentours de la ville comme la chaîne des Puys, les monts du Livradois, le plateau de Gergovie et au loin, les monts du Forez.

(*) Un art du déplacement et de l’acrobatie dans lequel les pratiquants utilisent le mobilier urbain.

Loréna Bordiec partage.clermont@centrefrance.com

« Percer les secrets du patrimoine religieux » – visites des églises à Clermont-Ferrand

La Montagne – 19/07/2019
Percer les secrets du patrimoine religieux

L’été est là, les touristes aussi. La ville de Clermont-Ferrand est fière de son patrimoine religieux et propose aux touristes notamment, via des visites guidées, d’aller à la découverte de ses édifices.

Jusqu’au 31 août, une vingtaine de guides se relaient tous les jours pour dévoiler et transmettre ce savoir historique à travers des visites des édifices religieux les plus connus et les plus prestigieux de la ville.

À savoir, Notre-Dame-du-Port et la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption. Après la visite de l’édifice gothique plus personne ne pourra dire qu’elle est sale. Certes la pierre est noire, mais cette couleur sombre est naturelle. C’est de la pierre de Volvic, une commune proche de l’agglomération clermontoise.

Une passion à transmettre

Luce Genévriers fait partie des guides. Cette femme est guide à Clermont-Ferrand, depuis qu’elle est étudiante. Passionnée, elle raconte l’histoire des églises de la ville au cours des sorties accompagnées proposées par l’office de tourisme métropolitain. Lors de la sortie organisée à Notre-Dame-du-Port, elle détaille des anecdotes sur l’édifice du XII e siècle. Beaucoup de Clermontois, même parmi les plus anciens, les ignorent.

L’entrée de l’église se situait sous terre si l’on prend la topographie actuelle. « Le centre ancien de Clermont-Ferrand est construit sur ses propres ruines. On peut arriver à des écarts de niveaux assez élevés », rapporte Luce Genévriers.

Attentif, un groupe de six touristes venus du Beaujolais et de Reims écoute avec attention les secrets délivrés sur ce joyau de l’art roman, bâti en plein coeur de Clermont-Ferrand.

« Nous venons de Gleizé, c’est une découverte pour nous. Nous n’étions jamais venus en Auvergne, je ne pensais pas découvrir autant de secrets sur cet édifice », rapporte Jean-Michel Blanchard, en vacances pour la semaine avec sa famille.

Pour la famille Soizon, la visite de Notre-Dame-du-Port est une première, mais très intéressés par le patrimoine religieux ils arrivent à retrouver des similitudes avec d’autres constructions de la même période.

Pratique : Pour les deux visites, les réservations sont obligatoires. Plein tarif : 6,50 ?, Tarif réduit : 5,50 ? (personnes en situation de handicap, les chômeurs et étudiants, carte Cezam). Gratuit pour les mineurs. Billet à acquérir au préalable à la Maison du tourisme, place de la Victoire.

La visite de Notre-Dame-Du-Port a lieu : lundi, mercredi à 11 heures. Pour la cathédrale : mardi et vendredi à 11 heures Durée, 1 heure.

Simon Dubos simon.dubos@centrefrance.com

« Habiller l’Opéra », la nouvelle exposition temporaire du CNCS

Pour en savoir plus : 

http://www.cncs.fr/

Mardi 28 mai 2019, les guides-conférencières de Vade Mecum en Terres d’Auvergne ont eu l’occasion de participer à une des deux visites privatives de la nouvelle exposition temporaire du Centre National du Costume de Scène à Moulins : « Habiller l’Opéra, costumes et ateliers de l’Opéra de Paris« , à voir jusqu’au 3 novembre.

Nous avons commencé la matinée par une présentation de l’exposition dans l’auditorium où nous avons pu en apprendre plus sur la genèse de l’exposition. 2019 est en effet une date importante pour l’Opéra de Paris… qui fête ses 350 ans !

Puis, grâce à la scénographie signée par Alain Batifoulier et Simon de Tovar, nous avons pu nous promener dans l’architecture des deux salles mythiques, le Palais Garnier (1875) et l’Opéra Bastille (1989), et ainsi découvrir plus de 150 costumes.

Ces costumes se trouvent en majorité dans le fonds patrimonial de l’Opéra conservé au CNCS. Cette collection, dont les pièces les plus anciennes datent de la deuxième moitié du XIXe siècle, est très diverse dans ses styles, magnifique quant à ses créateurs et à sa réalisation.

L’exposition est donc conçue comme un vaste panorama, organisé de façon chronologique, qui s’articule autour des grands courants esthétiques du ballet et de l’opéra au cours des XIXe , XXe et XXIe siècles.

Quelques images de l'exposition...